29.10.2008

A la FIAC 2008, on a vu...

on a vu… DOUBLE !

PA260004.JPG

on a vu… Mme Playmobil ® en pleine gym et heureuse !

PA260012.JPG

on a vu (et aimé)… des photos des performances (vb62 pan6, église Santa Maria dello Spasimo, Palerme,2008) de Vanessa BEECROFT

PA260036.JPG

on a vu… des photographies de Marina ABRAMOVIC (ici Family III, Laos 2008)

PA260032b.jpg

on a vu… une « image » très La Fontainesque de Tom SACHS (Hours of devotion, pyrographie, 2008)

PA260050.JPG

on a vu… une pièce de Nabil NAHAS (2003)

PA260043a.jpg   PA260044.JPG

on a vu… une œuvre très personnelle de CHEN Zhen (Lire les cendres, écouter le silence, 1999)

PA260005.JPG  PA260006.JPG

on a vu (et beaucoup aimé)… ce portrait signé ZENG Fangzhi (2007)

PA260021.JPG

ET PUIS DES FOIS, A LA FIAC,

ON N’A L’IMPRESSION D’ÊTRE VU…

C’est sûr, en matière d'art, la FIAC a l’œil,… gros et nombreux !

PA260018.JPG

Que les choses soient claires, l’Art m’a à l’œil

mais ce n’est pas triste !

 

Petit aperçu, tout personnel, d'un dimanche après-midi au Grand-Palais.

26.10.2008

Une voix comme un pont… et Xiao qui traverse !

D’un continent à un autre, d’un siècle à un autre, c’est la même émotion lorsque se déroule sous nos yeux ou dans nos oreilles l’histoire savoureuse de Mémé Xiao goûte à la vie.

9782355580048_couv-vign.jpg

L’hommage en revient bien sûr à l’auteur de ce texte tendre, XU Dishan. Mais samedi soir, Hélène partagea cet hommage lorsqu’en contée elle emporta vers l’Asie et pour une sagesse de vie toute chinoise, une salle conquise à la philosophie culinaire de Mémé Xiao.OCPV-HélèneXiao.jpg

Un moment convivial proposé par On conte pour vous, association de conteuses et conteurs, qui nous a réuni samedi soir autour de huit « contes de gourmandises et autres faiblesses humaines ».

Retrouvez Mémé Xiao goûte à la vie aux éditions HongFei Cultures ici

On conte pour vous ocpv@9online.fr – tél. 01.64.61.04.21 / 01 64 68 67 45 – Mairie de Champs-sur-Marne BP1 – 77420 Champs-sur-Marne.

OCPV.jpg

 

22.10.2008

Peintures chinoises - œuvres de 2008 de DONG Ya

PA090078.JPGA la Galerie-Librairie Impressions, on peut admirer, jusqu’au 1er nov. prochain, les dernières peintures de 2008 du peintre chinois DONG Ya. Une quarantaine d’œuvres au lavis parfois teintées et d’autres fois sur le seul registre du noir et du blanc.

DONG Ya peint un paysage essentiel. Et il le peint comme il le vit : aucunement comme un moment clôt mais comme un lieu vivifiant où se jouent en permanence intermèdes et rencontres.

Ci-dessous, deux peintures (reproduction partielle) de DONG Ya

DongYa-EntreleCiellEauetlesNuages.jpg
« Entre le ciel, l’eau et les nuages »
DongYa-SonateduClairdeLune.jpg 

« Sonate du clair de lune »

Au-delà du langage, le lavis constitue, pour le peintre chinois DONG Ya, une expérience en même temps qu’une intention ; non pas une véritable représentation de la nature, comme il l’écrit lui-même, mais un ensemble de rythmes marquant les traces psychiques et affectives du peintre, une expression de l’artiste obligé de percevoir la technique par le cœur, non pas les yeux.

 

Galerie-Librairie Impressions

ouvert mercredi (18h-21h) et samedi (14h-20h)

98, rue Quincampoix

75003 Paris

M° Rambuteau, Les Halles

Tél. 01 42 76 01 04

impressions98@wanadoo.fr

17.10.2008

Le corps de l'Ange - a propos d'une oeuvre de l'exposition China Gold

L’Ange est de chair… est une femme… est multitude et unique… est chaque femme… est d’or…  dort ? L’Ange a un corps.

CUI Xiuwen est une jeune artiste chinoise, vidéaste, photographe et peintre.

À l’instar de ses vidéos qui portent intrinsèquement un mouvement, sa photographie, elle aussi, semble montrer un « mouvement ». On pense immanquablement aux travaux de l’américain Eadweard MUYBRIDGE ou du français Étienne-Jules MAREY dont les méthodes chronophotographiques consistant à prendre une série de photographies instantanées d'un mouvement révélèrent, dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’invisible du mouvement.

PA090065a.jpg

En termes rapides et mécaniques, on dirait que l’intérêt de CUI Xiuwen porte sur l'étude du mouvement chez les êtres vivants. En réalité, il s’agit bien de l’observation – que dis-je, de la révélation – du corps en tant qu’il signe des attitudes chez l’être social. Si bien qu’en fait de mouvement, c’est une aspiration, celle du sujet photographié, que révèle la pellicule.

Chez CUI Xiuwen, le sujet de l’image, l’être social aux attitudes révélées, c’est la Femme. La Femme en son statut ; la Femme sous contrôle, surveillée, visée, épiée ; une jeune Femme ; une Femme qu’un œil intrusif, insistant, impudique, épie. C’est de l’œil social dont il s’agit, celui du monde dans lequel cette Femme vit, se déplace, se repose, s’effraie du peu de place ou de crédit qu’on lui accorde. Mais cet œil, pour sa part subversive, est aussi celui de l’artiste qui, devenant le temps de sa création, le monde oppressif, questionne ce monde, le plaçant en position de spectateur, convoquant l’homme derrière l’œil – nous –, nous proposant l’empathie et nous pressant, finalement, de regarder ailleurs si c’est pour regarder comme ça. Magistral !

Une des œuvres de CUI Xiuwen a été exposée au Musée Maillol, à Paris, à l’occasion de l’exposition China Gold. « Angel No.2 » est une œuvre photographique imprimée sur papier de riz et à laquelle a été appliquée la technique du marouflage. Splendide illusion et magnifique appropriation d’une pratique classique si caractéristique de la peinture chinoise.

 

Cet Ange là a un corps. Un corps jeune. Un corps jeune dont CUI Xiuwen donne à voir l’éveil sexuel. De ce corps l’artiste semble d’abord nous faire voir le mouvement, à la manière des photographies de MAREY, et sur un rythme similaire : CUI propose douze vues de l’Ange comme le « fusil photographique », inventé par MAREY en 1882, permettait de prendre 12 vues par seconde du sujet.

fusil-Marey.gif      Marey-oiseau.jpg

Mais ici, donc, plus que le mouvement, c’est l’aspiration de ce corps à vivre, à jouir, que révèle l’artiste. En s’approchant de l’œuvre, en examinant le sujet, on s’aperçoit avec horreur qu’on pénètre son intimité, qu’on est prêt de violer cet Ange. Pris au piège de notre regard, celui précisément « dénoncé » par l’artiste parce réalisant cette intrusion au quotidien et s’élevant en juge !  Sur un ton finalement incisif, CUI Xiuwen nous fait voir les images de ce qu’on ne peut percevoir à l’œil nu que lorsqu’on bafoue le corps en question et sa liberté d’être. Une œuvre provocante, dérangeante et salutaire.  

ChinaGoldCatalogue.jpg

Le catalogue de l'exposition (éd. Gallimard, 2008)

11.10.2008

Lecture de "Pi, Po, Pierrot"

Cueillant des fleurs, j’aperçois le courrier :

Je lui confie, pour l’ami du Long-t’eou

— On n’est pas riche au Sud du Fleuve Bleu —,

Ce simple don : un rameau de printemps.

Lou k’ai (m. vers 504)

 

 

PA110006a.jpgCet après-midi, comme un rameau de printemps, Chun-Liang YEH nous a offert quelques mots de chinois et la lecture de son conte Pi, Po, Pierrot. À la librairie Lis Voir (Paris 11e) où nous étions chaleureusement accueillis par Cécile GIRAUD, Chun-Liang YEH a ouvert la lecture de son conte en chinois. Puis, chacun, tour à tour, enfant ou grand, a participé à la lecture de Pi, Po, Pierrot. Un conte à partager comme les trois frères de l’histoire partagent leur expérience de la vie.PA110009a.jpg

 

Cécile nous a finalement régalé d'un thé savoureux et amical. Un beau moment entre livres et images à la découverte d'un petit coin de culture chinoise.

 

PA110010.JPGLis Voir
la boutique est située 10 rue des Goncourt dans le 11e arrondissement de Paris (métro Goncourt, ligne 11), entre Belleville et République.
La thématique générale de la librairie est l’image, et plus spécifiquement la réflexion autour de l’image, comprendre l’image grâce au texte... [Lire la suite de la présentation]

09.10.2008

Interview de HongFei Cultures par "Les Histoires Sans Fin"

LogoHistoiresSansFin.jpgLe 24 septembre dernier, nous retrouvions Eglantine SAUVAGE, des Histoires Sans Fin (www.leshistoiressansfin.com), à Zen Zoo Thesaurus, pour un thé et... une interview !

 

 

Retrouvez les questions d'Eglantine et nos réponses en ligne… ici

 

ZenZooThesaurus.jpg« De jeunes maisons d’éditions naissent régulièrement pour nous proposer de nouvelles choses, de nouveaux regards… S’il y en a une qui a particulièrement retenu l’attention des Histoires Sans Fin ces derniers mois, c’est la maison d’édition HongFei Cultures.
C’est à Loïc Jacob et Chun-Liang Yeh, les deux fondateurs de cette maison pas comme les autres, que revient l’honneur de vous la présenter… »  [Lire la suite]

 

 

Les Histoires Sans Fin… pour retrouver le meilleur de la littérature jeunesse !

 

Zen Zoo Thesaurus… pour savourer les douceurs de la vie autour d’une tasse de thé.

2, rue Chabanais – Paris 2e

(ci-dessus, image de la page d’accueil du site de Zen Zoo Thesaurus)

 

 

Chun-Liang YEH - parcours d'un editeur chinois de Taiwan en France - interview par Cécile BLANCHE

A l’occasion de sa rencontre avec Chun-Liang YEH (éditeur de HongFei Cultures et auteur jeunesse) au Festival du Livre de Mouans-Sartoux, Cécile BLANCHE a réalisé une interview :


podcast

 

L’interview sera diffusée vendredi 10 octobre, à 18h, sur le site internet d’Agora FM (www.agorafm.fr) et sur les ondes (94 Mhz), sous le titre « La Cour des Contes ».

 

À retrouver finalement sur le site de Cécile BLANCHE : http://blanche-fleche.com.

 

Des mots simples pour dire l’attachement à un acquis culturel, familial et émotionnel ; une pensée claire pour évoquer un itinéraire très personnel et heureux.

 

Pierrot a une pierre sur le dos. Il ne sait pas pourquoi il doit la porter, mais d’aussi loin qu’il s’en souvienne, la pierre a toujours été là, sur son dos.

Face au roi qu’il lui offrait de porter une pierre majestueuse, Pierrot tout ému préféra garder la sienne ; elle est si bien à sa taille. Pour lui, une grosse pierre à porter ne fait pas forcément son bonheur. L’important, c’est ce qu’il fait avec sa pierre.

 

portrait.jpgAvec sa pierre, Chun-Liang n’a pas peur d’aller sur l’eau ou dans les airs, librement. Et pour cet immense bonheur, il se souviendra de Taiwan, pour toujours.

 

Ci-dessus, illustration et extrait du texte de Pi, Po, Pierrot, conte de sagesse écrit par Chun-Liang YEH et illustré par Samuel RIBEYRON (éd. HongFei Cultures, sept. 08).

 

 

HongFei Cultures au Festival du livre de Mouans-Sartoux

Quelques images du Festival du Livre de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) où HongFei Cultures a présenté ses huit titres aux visiteurs nombreux. Nos livres ont beaucoup plu et les nouveautés ont vraiment attiré les enfants comme leurs parents ou grands-parents.

Un grand MERCI à Delphine Bodet (illustratrice de Mémé Xiao goûte à la vie) et à Samuel Ribeyron (illustrateur de Yllavu et de Pi, Po, Pierrot), qui ont passé beaucoup de temps sur le stand de HongFei Cultures pour donner, avec leurs superbes dédicaces et leur chaleureux sourires, un "petit" bonheur de plus à ceux qui découvraient nos livres.

Bravo aux organisateurs du Festival et à la formidable équipe de bénévoles qui nous ont cordialement accueillis et accompagnés pendant les trois jours du salon.

 

 

 

01.10.2008

Le cœur et le pouls

EL_coeur.jpg

En France, lorsqu'on va chez le médecin, on se fait généralement ausculter le thorax, une méthode de diagnostic médical mise au point par René Laennec en 1816. Avec un stéthoscope, le docteur écoute attentivement divers bruits produits par les organes, notamment celui émis par le cœur. Il décèle ainsi des dysfonctionnements - ou vérifie le bon fonctionnement - de notre corps.
 
En Chine, avant l'époque moderne, les médecins n'avaient pas de stéthoscope, mais ils pratiquaient leur profession d'une manière tout aussi brillante : ils prenaient le pouls du patient.
 
Concrètement, pour effectuer une prise de pouls, on appuie, avec les doigts et à travers la peau, une artère contre un os (très souvent près du poignet). La pulpe des doigts permet alors de sentir les gonflements de l'artère résultant de l'augmentation de la pression artérielle due aux contractions du cœur.
 
Le pouls est un excellent indicateur de l'état de santé de notre corps : le cœur bat-il à un rythme normal ? La pression artérielle est-elle trop forte ou trop faible ?... Mieux encore, le diagnostic par le pouls était fort pratique à une époque où l'on portait un habillement traditionnel : le patient ou la patiente pouvait rester couché(e) sur son lit et se contenter de tendre un bras vers le médecin, la manche retroussée.
 
 
» lire la fiche détaillée de l'album "Pince-coeur"

Toutes les notes