26.11.2008
HongFei Cultures aux salons !
A vous qui passez au Pavillon du Lac de l’Ouest, je regrette de ne pas offrir plus de nouvelles. C’est que les salons auxquels les éditions HongFei Cultures participent se succèdent et ne se ressemblent pas, nous obligeant à beaucoup travailler pour les préparer.
Il y a dix jours, nous étions aux Journées du Livre Jeunesse d’Aubagne (4 jours).
Demain, c’est l’ouverture du salon de Montreuil (6 jours). Nous y avons un stand (C 30, niv. 1), ce qui nous remplit de fierté mais exige aussi que nous soyons à la hauteur du rendez-vous.
Et du 5 au 7 décembre, nous serons au Festival du Livre Jeunesse de Rouen.
A chaque fois, c’est la certitude de nouvelles expériences enrichissantes.
Au plaisir de vous rencontrer à l’une ou l’autre de ces occasions.
00:24 Publié dans Actualité HongFei Cultures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2008
Marée d’amour dans la nuit – Merci pour vos votes

Au concours de l’album du mois, organisé par Morgan sur son site «Papier de soie», autour du thème de « la lune et les étoiles », vous avez été nombreux à choisir Marée d’amour dans la nuit. Vous avez ainsi apporté un beau soutien à ce texte sensible de XU Dishan si poétiquement mis en images et en lumière par Mélusine THIRY.
Ce concours s’est achevé dimanche 16 nov. à minuit. Marée d’amour l’a emporté.
Merci à nos lecteurs et amis pour leur vote.
Visitez le site de Morgan.
21:52 Publié dans Actualité HongFei Cultures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marée d'amour, mélusine thiry, xu dishan, morgan, papier de soie
10.11.2008
"Marée d'amour" en concours !
Marée d’amour dans la nuit (histoire tendre de XU Dishan illustrée par Mélusine THIRY, HongFei Cultures 2008), a été sélectionné avec neuf autres livres dans le cadre du 4e concours-sondage organisé par Morgan sur son site www.papier-de-soie.com. Le thème : « La lune et les étoiles ».
L’album élu fera l’objet d’un article et d'une interview avec l'auteur ou l'illustrateur. Le concours est ouvert du 9 au 16 novembre minuit.
Résumé du livre :
La lune, belle et brillante, franchit le haut du mur de la famille Ji. Elle sourit à l’enfant Bao-Huang et fait souffrir son père. Car avec la lune, c’est une marée d’amour qui afflue et submerge l’homme : cela fait cent jours que sa bien-aimée les a quittés.
Pour voter : c’est ici.
Bon concours à tous.
14:48 Publié dans Actualité HongFei Cultures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.11.2008
L’importance de vivre [1]
Au fil des rencontres avec des lecteurs attentionnés, plusieurs questions reviennent régulièrement sur les textes chinois sélectionnés et publiés par HongFei Cultures sous forme d’albums illustrés. Ces textes évoquent des sujets qui nous concernent tous, d’où leur qualité universelle, mais ils ne le font pas toujours de la « manière » dont nous avons l’habitude ici en France, d'où leur singularité.
Dans un langage simple et savoureux, ces textes nous parlent de la sagesse, de l’amour, et de l’importance de vivre. Et comme pour les Chinois, le trépas fait partie du processus de la vie, il arrive que ces textes abordent aussi cette énigme, tout en poésie.
Ce rapport particulier au monde et à la vie est une part précieuse et essentielle de la culture chinoise. Il n’est pas aussi visible qu’une peinture chinoise qu’on reconnaît du premier coup d’œil, par ses traits de pinceau ou ses couleurs d’encre.
Mais il n’en est pas moins réel et constitue une clé indispensable pour votre approche d'un Chinois.
Avant d’avancer plus en détail sur ce sujet, je me permets de vous inviter à découvrir un texte de LIN Yutang (1895-1976), l’un des écrivains et universitaires les plus éclairants de la Chine moderne :
Selon la théorie du flux de la vie, appliquée au système familiale, l’immortalité devient presque visible et tangible. Tout grand-père voyant son petit-fils se rendre en classe avec le sac au dos, sent qu’il revit réellement dans l’enfant et, quand il lui prend sa main ou lui pince la joue, il sait que c’est la chair de sa chair et le sang de son sang. Sa propre vie n’est qu’une section de l’arbre familial, ou du grand courant qui ne s’arrête jamais, et c’est pourquoi il est heureux de mourir. Le plus grand souci des parents chinois est de voir, avant leur mort, leurs fils et leurs filles convenablement mariés ; c’est un souci encore plus important que celui du lieu de leur propre tombe, ou du choix d’un bon cercueil. Car ils ne peuvent se représenter le genre de vie que leurs enfants auront tant qu’ils n’auront pas vu de leurs propres yeux leurs femmes et leurs maris, et si les belles-filles et les beaux-fils semblent bien, ils sont prêts « à fermer les yeux sans regrets » sur leur lit de mort.
(L’importance de vivre, LIN Yutang, Picquier 2007, p. 254)
version anglaise 1937, John Day Company, Inc.
version française 1948, éd. Buchet/Chastel
version française 2007, éd. Philippe Picquier
18:23 Publié dans carnet de bord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vivre, mourir, immortalité, lin yutang, chinois
06.11.2008
Réflexions d’un voyageur en Angleterre
Récemment, la lecture d’un article de journal m’a donné envie de partager certaines réflexions, qui peuvent intéresser tout lecteur attentif et pas uniquement les spécialistes de l’urbanisme.
Il s’agit de l’article intitulé « Le prince Charles veut exporter son modèle d'urbanisme "à l'ancienne" » paru dans Le Monde du 26 octobre 2008. Un séjour de deux ans à Oxford m’a rendu sensible aux reportages sur l’Angleterre, d’autant plus qu’en France où je vis, les gens n’affichent pas l’amour qu’ils portent pour leurs voisins d’Outre-Manche.
Ce qui arrive souvent à une chose mal connue, c’est qu’elle soit adorée ou détestée pour de mauvaises raisons. C’est visiblement le cas du mouvement de renaissance urbaine animé par le Prince Charles, incarné dans la réalisation de Poundbury dans un coin paisible au sud-ouest du pays. En terme de morphologie urbaine, Poundbury n’est pas une ville proprement dite mais ressemble plutôt à un nouveau quartier d’une ville existante (Dorchester).
D’aucuns critiquent cet urbanisme de façade et dénoncent la « nostalgie » déconnectée de notre époque. D’autres admirent l’ambiance du « village urbain » presque magique de ce lieu : oui, c’est du faux-semblant mais c’est tellement bien fait ! Et pour un esprit pragmatique qui prévaut en Angleterre, l’effet supposé bénéfique du projet sur les relations sociales peut tout justifier.
J’ai eu l’occasion de passer quelques moments à Poundbury en 2004, un carnet de croquis à la main. A tant me voir dessiner, une habitante s’est mise à bavarder avec moi, s’excusant de ne pas avoir le temps de m'offrir un afternoon tea. Un endroit charmant qui inspire l’hospitalité, non ?
Quatre ans après, je vous livre le souvenir que cette visite m’a laissé : là-bas, tout est impeccablement dessiné, mais rien n’est « mesuré ». Je le dis avec un peu de regret.
Je me perds à Poundbury qui n’est pourtant pas très étendu. Des bâtiments plus ou moins grands, installés à différents endroits de la « ville », sont censés jouer le rôle de repères, et aider les gens à s’y orienter, se l’approprier. Toutefois, quand ces grands bâtiments sortent de son champ de vision, un flâneur ne sait plus s’il est proche ou loin du centre.
A l’opposé, dans une ville anglaise moins « artificiellement constituée », le flâneur le sait d’instinct : quand on est loin d’une high street (grande rue), les maisons sont plus espacées. Quand les maisons se resserrent, c’est qu’on se rapproche d’un centre. Voilà la « mesure » vivante résultant d’un jeu collectif de l’économie urbaine, une mesure non dessinée qui faisait défaut à Poundbury.
L’urbanisme de Poundbury constitue-t-il un modèle à généraliser et exporter ? Toujours est-il que le cadre très agréable de Poundbury a créé un effet non voulu : parmi ses habitants on compte plusieurs personnalités prestigieuses proches de la Cour royale. Le prix d’immobilier y est devenu inabordable pour le commun des mortels.
Moralité : derrière un article de journal, il peut y avoir toute une histoire à découvrir et à raconter (comme derrière chaque album de HongFei Cultures).
Source de l’image : Erling Okkenhaug
Pour plus d’images : cliquer ici
18:18 Publié dans carnet de bord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : angleterre, prince charles, poundbury, urbanisme, hospitalité
05.11.2008
Découvrez le Blog de HongFei Cultures
Découvrez le blog de HongFei Cultures tenu par Chun-Liang YEH.
Retrouvez-y l'actualité de la maison d'édition, l'agenda des rencontres, les critiques ou les interviews.
N'hésitez pas y à laisser vos commentaires.
Bonne lecture à Tous.
L'adresse de ce journal d'éditeur, c'est ici
00:43 Publié dans Actualité HongFei Cultures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.11.2008
HongFei chez la Luciole masquee
Le 25 octobre dernier, La Luciole Masquée, site d’information pour auteurs et illustrateurs, a ouvert son site à HongFei Cultures pour une « carte blanche à… ». Toute la lumière sur les débuts et le fonctionnement de notre nouvelle maison d’édition… ici !
Un grand MERCI à Ezra (c’est le petit nom de La Luciole…) !
11:16 Publié dans Actualité HongFei Cultures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : luciole masquée, hongfei cultures
01.11.2008
Les mûres

La mûre est le nom donné aux fruits issus de deux plantes distinctes : le mûrier et la ronce commune (appelée également le mûrier sauvage). C'est exclusivement la mûre de ronce qui est utilisée pour la confection de sirops, confitures, sorbets et aromatisation de yaourt.
On trouve ces deux plantes en Chine. Toutefois, en termes de présence dans la littérature, c'est le mûrier qui devance de loin son congénère. A croire que les Chinois sont moins friands de friandises que les Européens...
Les Chinois trouvent plusieurs utilités au mûrier. Comme ingrédients médicinaux, on utilise ses fruits, ses feuilles et son écorce près de la racine. Pour fabriquer du papier, on utilise l'écorce du mûrier à papier, laquelle est riche en fibres résistantes. Mais le mûrier est surtout cultivé en Chine pour ses feuilles qui nourrissent les vers à soie.
» lire la fiche détaillée de l'album "Mûres mûres"
19:12 Publié dans cabinet chinois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mûres mûres

































