11.08.2009
Hommage
01:14 Publié dans Le coeur a ses raisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.02.2009
Amie-fleur
où l'on savourera l'amour comme une poésie
J’attends le clair de lune dans la chambre de l’ouest :
Une brise de la porte écarte le battant,
Et les ombres des fleurs dansent sur la paroi,
Comme si arrivait celui que j’attendais.
Le texte, traduit par Jacques Pimpaneau, est extrait de Biographie de Yingying, de YUAN Zhen (779-831).
L’image, de Bobi+Bobi, est extraite de Yin la Jalouse, album à paraître en avril 2009 aux éditions HongFei Cultures.
22:02 Publié dans Le coeur a ses raisons | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
12.09.2008
Tendrement, en souvenir de Pierrette
Où s’en est allé le printemps ?
Il est parti, sans bruit, sans route.
Rappelez-le, vous qui connaissez son abri,
Pour qu’il revienne nous tenir compagnie !
N’a-t-il pas laissé trace de son passage ?
Petit loriot jaune, peux-tu m’en informer ?
Mais nul ne peut comprendre tes cent ramages !
Voici la brise qui t’emporte par-dessus les rosiers.
poème de HOUANG T'ing-Kien (1050-1110), en souvenir de ma petite mamie, Pierrette, partie sans bruit et dont je ne connais plus, désormais, l'abri.
peinture de XU Hang (peintre chinois contemporain)
00:12 Publié dans Le coeur a ses raisons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : deuil, printemps, poésie chinoise, pierrette, xu hang, houang t’ing-kien
29.07.2008
tendrement, en souvenir d'Alice
Enfin les hôtes sont partis de mon pavillon ;
Les fleurs de mon petit jardin en tous sens volent.
De-ci, de-là, au-dessus des sentiers sinueux,
De loin elles font escorte au soleil qui se couche.
...
poème de LI Chang-yin (813-858), en souvenir de ma grand-mère si chérie, Alice, qui me laisse, le cœur brisé et mon habit mouillé de larmes.Le cœur brisé, je n’ose encor les balayer ;
Mes yeux s’accrochent à elles, mais elles vont partir.
Mon cœur aimant meurt avec le printemps :
Il ne reste que mon habit mouillé de larmes.
peinture de Qiu Ying (1482-1559), « La source immortelle des pêchers en fleurs », tiré de Poèmes sans paroles. Chronique des peintres chinois en deçà du Fleuve Bleu, de Anne Kerlan-Stephens, éd. Hazan 1999.
00:13 Publié dans Le coeur a ses raisons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : li chang-yin, qiu ying, alice





























